Anne d’Avonlea, Lucy Maud Montgomery

En attendant de récupérer mon appareil photo, je ferai des montages de ce genre pour mes chroniques.

Lucy Maud Montgomery est une romancière, poétesse et essayiste du XIXe – XXe siècle. Elle suit d’abord une formation pour devenir enseignante avant d’étudier la littérature à l’université. Elle commence à écrire la série Anne et le premier tome, Anne de Green Gables (ou Anne, la maison aux pignons verts), rencontre un énorme succès à sa sortie. Lucy Maud Montgomery fera de l’écriture son métier.


Titre : Anne Shirley 2. Anne d’Avonlea
Autrice : Lucy Maud Montgomery
Maison d’édition : Monsieur Toussaint Louverture
Date de sortie : 18 février 2021
Date de publication originale : 1909
Nombre de pages : 344

Résumé :
À la mort de son père adoptif, Anne renonce à ses études pour se consacrer à l’enseignement. Institutrice à l’école d’Avonlea, elle exerce son métier avec fougue et passion. Mais l’arrivée de deux jumeaux, orphelins eux aussi, va troubler sa sérénité car ils vont lui en faire voir de toutes les couleurs.


C’est un énorme coup de cœur pour ce deuxième tome comme je m’y attendais, ou comme je l’espérais. Lors de ma chronique du premier tome, j’avais mentionné mon inquiétude de voir l’imagination d’Anne se tarir en grandissant, inquiétude qui s’est bien vite envolée après les premiers chapitres du deuxième tome. Anne reste fidèle à elle-même tout en prenant la maturité qu’on attendrait d’une enfant qui grandit et apprend la vie. On suit donc les péripéties de sa vie de ses seize à ses dix-huit ans. Plus elle grandit, plus je me reconnais dans son personnage. Elle est créative, a des rêves plein la tête et réagit souvent exagérément à certaines situations. Elle prend aussi des décisions sur des coups de tête et une fois qu’elle y réfléchit, elle se rend compte que ce n’était peut-être pas une si bonne idée. Je vois le personnage d’Anne comme le personnage parfait, avec ses défauts et ses qualités. Anne et ses maladresses me font toujours autant rire. Sa façon de voir le monde est toujours aussi belle est teintée de poésie.

Nous sommes introduits à de nouveau personnages qui vont entrer dans l’entourage d’Anne alors que d’autres vont en sortir. Ce qui reste intacte, c’est la relation amicale profonde entre Diana et Anne. Celle-ci est tout simplement merveilleuse et magnifique. C’est une amitié pure. Leurs petites confidences et leurs attentions déclenchent de petits papillons de joie dans mon cœur à chaque fois. Même si Diana ne partage pas l’imagination d’Anne, elles s’entendent toujours aussi bien et s’aiment très fort, sans aucun jugement. Marilla aussi a ses changements. J’ai l’impression qu’elle vieillit et s’assagit. Pourtant, elle reste dure sur certains points. Elle accepte quand même d’accueillir les jumeaux de sa cousine âgés de six ans, Dora et Davy. Encore deux nouveaux personnages très attachants nous sont introduits. La vie de Marilla et d’Anne devient tout de suite plus mouvementée. D’un côté, l’éducation douce d’Anne et de l’autre, l’éducation stricte de Marilla même si elle reste tout de même moins stricte que ce qu’Anne a vécu.

La plume de Lucy Maud Montegomery n’a pas changé et la traduction est encore une fois très bonne. Toute la magie des mots est conservée. Encore une fois, dans ce deuxième tome, j’avais l’impression d’être à Avonlea. Mon avis général n’a pas changé non plus par rapport au premier tome, c’est une bouffée d’air frais. De nouveau, et encore plus que dans le premier tome, les références littéraires sont nombreuses. Cela colle parfaitement avec le récit car Anne est institutrice et adore lire. De plus, nous pouvons nous rendre compte de la culture littéraire de l’autrice qui semble monumentale.

La tristesse que j’avais ressentie dans le premier tome concernant l’enfance d’Anne et sa solitude est quasiment effacée avec ce tome-là. Anne a grandi, a une vie heureuse et il n’est plus vraiment question de son enfance solitaire où elle s’enfermait dans son monde imaginaire pour avoir un semblant de bonheur. Bien qu’elle s’en souvienne avec douleur, aucune de ces pensées ne vient entacher sa vie actuelle si jolie et joyeuse. Son imagination ne la quitte pourtant pas (et heureusement), c’est une part d’elle-même.

J’ai découvert dans le personnage d’Anne une « âme-sœur » et je ne crois pas m’en lasser un jour. Cette saga fait et fera toujours partie de mes lectures doudous tant je me sens bien et heureuse lors de ma lecture. C’est tout simplement une série incroyable que nous offre Lucy Maud Montgomery. Un deuxième tome aussi beau et poétique que le premier !

Publié par Takou

Jeune chroniqueuse littéraire, je dévore les livres comme des petits pains chauds.

2 commentaires sur « Anne d’Avonlea, Lucy Maud Montgomery »

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